La McCleave Gallery of Fine Art est une gallerie d’art indépendante, à but non lucratif, qui est peut être visitée sur rendez-vous ou par chance, d’une valise qui est trimballée pendant les heures d’ouverture normales par le préposé de la gallerie. Elle fut l’hôte de nombreuses expositions à Halifax, Nouvelle-Écosse et à Guelph, Ontario. Elle se déplaça aussi pour fin d’expositions dans des villes voisines comme Kitchener, Toronto et Dundas en Ontario. La Gallerie McCleave est un espace d’exposition versatile et accessible qui peut facilement se déplacer dans des communautés qui n’offrent pas d’espace ou d’opportunités d’exposition. La gallerie est l’hôte d’expositions d’artistes émergents ainsi que d’artistes établis et met au défi les artistes à considérer les aspects communauté et mobilité ainsi que les frontières entre l’art et l’institiution et les espaces « publics » et « privés ».

La McCleave Gallery of Fine Art est un projet de performance qui consiste d’une galerie portable dans une valise. The McCleave Gallery a été établi par Michael McCormack après la chute du Nova Scotia Arts Council en 2002. Son mandat original était de fournir une espace pour des expositions par les artistes émergentes, à une époque où les opportunités pour ces artistes étaient en train de devenir de plus en plus rares. Pendant le vingtième siècle, la valise est devenue presque le symbole de l’intervention artistique hors de l’institution, avec son usage historique par Dada puis par Fluxus, et son usage actuel dans des projets comme la station de radio pirate de Germaine Koh. L’idée de la galerie portable à été interprété par les artistes contemporaines au Canada, comme Luis Jacob avec son Gallery Largeness, et à l’étranger, avec les projets comme une galerie dans un sac à dos en Japon, et une autre exposition portable dans une valise en Nouvelle Zetland. Parmi ces projets, la McCleave Gallery est unique grâce à son échelle géographique et temporel très grand et ambitieux, ce qui la permit de toucher un public très grand et diverse, en même temps que sa technique de dissémination est très personnelle. Elle est aussi différent en ce qu’elle engage directement avec les questions de l’identité canadienne, nourrissant une vision « postmoderne utopique » de notre identité nationale, dans laquelle la différence régionale est reconnue et épousée, et la variation est vue comme la basé pour la collaboration dynamique et l’instruction mutuelle.